
En synthèse,
La réunion fût très animée dans sa partie échanges avec les participants par l’expression d’une opposition quasi unanime des riverains et des parents d’élèves de la localisation de ce projet à proximité des deux écoles, Pasteur et Cygnes.
La contestation porte sur l’emplacement de cette « pension de famille », la non-concertation de la Mairie avec les riverains et l’absence d’études pour d’autres options possibles pour le choix du lieu. Beaucoup des participants auraient souhaité que cette parcelle soit utilisée pour des équipements collectifs à usage périscolaire ou sportif.
Les participants ont demandé aux élues présentes que leurs craintes soient entendues et que de nouvelles réunions soient organisées pour présenter d’autres options d’emplacement. La surface de plancher de cet établissement est de 600m2.
La nature de l’établissement n’a pas été remise en question.
Les participants ont demandé que la présentation soit disponible sur le site internet de la Mairie.
Qu’est-ce qu’une pension de famille ?
Une pension de famille est un logement destiné à l’accueil sans condition de durée des personnes des personnes dont la situation sociale et psychologique rend difficile l’accès à un logement ordinaire.
Il ne s’agit donc pas d’accueillir des familles mais de proposer à des personnes en difficulté et souvent seules, un logement dans un cadre de vie collective à taille humaine, en les accompagnant pour leur permettre de se sentir chez elles et de recréer des liens avec les autres.
Le logement est autonome et durable. Il permet à celui qui l’occupe de renouer progressivement, à son rythme, avec l’usage d’un logement privatif. Enfin, la pension de famille est animée par des hôtes, dont la présence garantit aux résidents un soutien dans leurs démarches individuelles et l’organisation d’une vie collective. Cette présence quotidienne de l’hôte est primordiale car elle offre un accompagnement social spécifique basé sur l’écoute et la convivialité.
L’insertion des « pensions de familles » dans l’immobilier social des villes est promue par l’action gouvernementale, relayée par les Préfets.
Pour Sauver Le Vésinet
Le vesinet manque de terrains constructibles et l’on brade une telle surface !
Sans penser aux nécessités des Vesigondins comme par exemple un EPHAD pour créer et maintenir des liens intergenerationnels (compatibilités avec des écoles.. )
Le Vesinet est la SEULE ville à ne pas avoir dEphad pour y loger ses administrés.
Par ailleurs le projet CARITAS serait mieux intégré dans « l’îlot des courses » il me semble.
Cordialement. J Vignon
Message aux rédacteurs de la pétition s’ils passent par là : Il ne faut pas hésiter à employer les mots justes (et forts) en disant que ce projet est à plus ou moins long terme purement et simplement criminel. Il suffit de consulter le site de Cités Caritas pour se rendre compte que cette association vient en aide aux « mineurs isolés » et autres marginaux régulièrement mis en cause dans le cadre de faits-divers sordides sur notre territoire (allant du vol, jusqu’aux viols et aux meurtres). Le drame d’Annecy, et tellement d’autres avant celui-ci, passés sous silence médiatiques ou bien déjà oubliés, devraient tous nous alerter et nous mobiliser pour nous opposer de la plus ferme des manières à ce projet mortifère et irresponsable.
Plutôt que de brandir la carte de l’écologie, ou du manque à gagner d’un point de vue du terrain pour la ville et les écoliers, il serait beaucoup plus approprié pour alerter le citoyen lambda de pointer du doigt la détérioration sécuritaire importante à plus ou moins long terme du quartier, et ensuite de la ville, que cette entreprise va mettre en oeuvre. Nul besoin de saluer la « pension de famille », de se dire par principe favorable à celle-ci, surtout en ayant fait état auparavant de la véritable dimension cachée derrière ce terme. Puisqu’il s’agit en l’état de logements individuels à destination de personnes en grande fragilité matérielle et ou psychiatriques, pas des logements pour des familles avec enfants qui sont dans la détresse. Au contraire, il faut assumer et dire les termes (insécurité, migrant, marginaux, mineurs isolés, Annecy récemment et bien d’autres etc.) et les marteler aux oreilles de ceux qui soit ne sont pas au courant de ce qui se passe soit restent sourd aux périls auxquels notre ville fait face. Bien qu’il existe des divergences politiques entre les Vésigondins, une majorité se sentirait, je pense, bien plus concernée par l’aspect sécuritaire inhérent à ce type de projet plutôt que par le bilan carbone dégagé par celui-ci.
Deux décisions de justice ont été rendues en première instance sur des cas similaires. SI des personnes acceptent de s’occupent d’un recours devant le TA, il est probable que l’arrêté du maire sera annulé:
Tribunal administratif de Grenoble, 14 juillet 2022, n° 2200398
Tribunal administratif de Paris, 20 juillet 2023, n° 2303020